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Participer au combat en renseignant et protégeant ses camarades à travers l’oeil électronique d’un drone a été le quotidien du colonel Pierre-Yves Le Viavant, alors capitaine, pendant son déploiement en Afghanistan en 2010 et 2011. Aujourd’hui patron du régiment des drones de l’armée de Terre, il livre le premier récit d’une unité employant cette arme alors balbutiante dont l’usage est aujourd’hui généralisé sur les champs de batailles. Ce que raconte cet ouvrage, c’est l’histoire de cette petite équipe de soldats précurseurs, pilotes, mécaniciens, analystes d’images. Il y a leur obsession de faire décoller l’appareil à temps pour l’opération en cours dans le décor lunaire des montagnes afghanes depuis l’extérieur de la base de Tora, l’attachement à la frêle machine qui défie les éléments, son action au-dessus de l’action pour aider leurs camarades, enfin le retour, guetté comme celui d’un enfant prodigue. Une aventure qui fait penser à celle qu’ont vécu les pionniers de l’aviation. À l’époque, on bricole encore beaucoup, mais l’image transmise est déjà de bonne qualité. Reste à l’interpréter, la « traduire » sur le champ sans se tromper, sans désigner des civils ou des soldats amis comme cibles. De jour comme de nuit, des formes spectrales qui se meuvent à terre, il faut déterminer qui est hostile et qui ne l’est pas. Une mission qui met les nerfs à rude épreuve quand, pendant des heures, on cherche à discerner les rebelles qui pourraient attaquer les camarades sur le terrain. Les succès remportés par les drones partis de Tora démontreront que ces drôles d’engins volants, et ceux qui les servent, sont une nouvelle arme indispensable dans la panoplie des guerres modernes.