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Ce huitième volume de la Correspondance de Michel de Ghelderode couvre les années 1954-1957, troisième et dernière phase de la "ghelderodite" parisienne. Tardive, la reconnaissance belge est, elle, éclatante: en mars 1954, le Théâtre National monte Barabbas avant de l'exporter, sans la bénédiction de l'auteur, au festival de Venise et, pendant l'été 1955, en Amérique latine, tandis que, le 17 mars 1956, la télévision francophone belge diffuse Mademoiselle Jaïre. Le 30 mai, le lendemain de la création de Magie Rouge à Paris par la Compagnie Gilles Chancrin, paraissent enfin Les Entretiens d'Ostende, dont l'activité épistolaire de Ghelderode permet de reconstituer les invraisemblables péripéties. C'est avec une nouvelle mise en scène de Barabbas, conçue spécialement pour cette occasion, que le Théâtre National ouvre le 14 mai 1956 à Paris le IIIe Festival International d'Art Dramatique: le spectacle est mal accueilli par la critique et sonne le glas de la "ghelderodite". Les lettres de cette période suggèrent toutefois que Ghelderode est lui-même quelque peu responsable de cette fin, par son manque de sens critique et par le côté paranoïde de sa personnalité, qui le détournent des troupes et des hommes de théâtre les plus influents (Alain Trutat, Roger Iglésis entre autres). Comme la fin de son succès parisien coïncide avec le début du rayonnement international de son théâtre, il consacre tout son temps à écrire des lettres d'affaires, plus documentaires que littéraires, mais qui n'en portent pas moins le cachet de son génie d'épistolier. Cc faisant, il en vient toutefois à négliger l'essentiel: l'achèvement de son théâtre complet... Des Notes toujours aussi abondantes enrichissent l'information fournie par les lettres sur la personnalité fascinante du dramaturge comme sur le sens et la réception de son théâtre. Un volumineux Répertoire des correspondants ouvre d'intéressantes pistes de recherche sur la Belgique et la France littéraires et théâtrales des années cinquante.