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202, Champs-Élysées est le dernier chef-d’œuvre de Eça de Queiroz. Raconté par Zé Fernandes, ami du héros, Jacinto, le récit se déploie entre la « civilisation », incarnée par Paris, la ville Lumière où est situé l’hôtel particulier du 202, Champs-Élysées où demeure Jacinto, et la « barbarie », personnifiée par le village de Tormes, que constitue les montagnes du Nord du Portugal. Très vite, Jacinto se lasse des innovations de la prétendue civilisation (de son graphophone, son théâtrophone, conférençophone, son monte-plats, son numéroteur de pages et autres gadget sortis du Catalogue de l’Exposition universelle.), et redécouvre « la vraie vie » de la campagne, les charmes, la beauté d’une existence simple et naturelle. Le paradis et devenu enfer et l’enfer paradis.
Prémonitoire, féroce et d’une drôlerie constante, le roman est une charge d’une modernité stupéfiante sur le factice et le dérisoire d’un progrès détourné de sa mission et un hymne au vertus de la province que ne dénieraient les écologistes contemporains.