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73 fois l’été, texte relativement bref, découpé en 73 sections, serait une nouvelle visant une chute qu’elle n’aurait pas besoin d’atteindre pour qu’on en suive le tracé. Ce sont de drôles de vacances d’été, puisqu’il y est question d’hospitalisation. Du temps de l’hospitalisation. Il ne s’agit pas alors d’une quête sans but mais d’un but sans quête puisque dans le temps de l’hospitalisation on espère mais on ne fait qu’accompagner. Au mieux. On flotte. C’est l’été mais au lieu d’avancer vraiment dans le paysage on est enfermé dans autre chose. Une pièce de béton. La peur de la perte. Et les gestes quotidiens, inhabituels et nouveaux, certes, mais qui redeviennent très vite quotidiens, et prennent toute la place. Les points de repères qu’on a fabriqués, posés sur le monde depuis quelques années n’orientent pas bien dans le monde. (On, s’il faut le préciser, ici, c’est un couple dont un membre accompagne l’autre comme il peut mais c’est aussi tout le monde.) Une femme est hospitalisée pendant l’été, les résultats ne sont pas bons, son compagnon lui tient compagnie dans la chambre, il rentre parfois retrouver leur enfant qu’il a laissé chez ses parents. Paul-André Landes développe un art singulier de la nouvelle où le temps seul habite les êtres : nulle occupation nulle activité, simplement se laisser habiter par le temps et son implacable immobilité. La nouvelle est un charme qui passe et, en creux, une métaphysique du vide. Hésitation, vertige ou même confort, dans ce temps à attendre, renvoyé simplement à la vie, sa fin ou sa continuité, une parenthèse dans l’ordre d’exister, une vacance radicale, sans autre occupation que d’être.