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Huit heures ne font pas un jour forme ce que l’on appelle aujourd’hui une « mini-série » en cinq épisodes, diffusée à la télévision allemande d’octobre 1972 à mars 1973, et trois épisodes supplémentaires non réalisés. Cette minisérie décrit la vie quotidienne d’une famille de la classe ouvrière en Allemagne de l’Ouest, entre utopie prolétaire post-« 30 Glorieuses » et fresque sociale reflétant l’anticonformisme culturel des années 1970. Sans naturalisme feint ni goût prononcé pour la caricature sociale, Fassbinder y aborde les mécanismes d’oppression, l’aliénation par le travail à l’usine, lieu d’exercice de l’autorité des contremaîtres et des patrons, le désir l’émancipation par le travail chez les femmes, l’opportunisme insidieux de la presse, l’essor du consumérisme avec l’ouverture de l’Allemagne de l’Ouest au libéralisme occidental, ou des sujets plus tabous comme le désir amoureux des personnages âgées. Loin du documentaire social, c’est une démarche fictionnelle que privilégie Fassbinder, qui joue de manière délicieusement subversive avec les codes de la représentation télévisuelle. Dans une démarche totalement novatrice et visionnaire, comparable à celle des romanciers réalistes du 19e siècle, le réalisateur s’attache ici à la représentation d’un monde social, le milieu du prolétariat ouvrier, qui n’était traditionnellement pas « montré » dans les fictions télévisées.