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En septembre 1898 Mallarmé meurt brusquement, laissant, à Valvins et Paris, œuvres et papiers divers, dont une petite chemise aux plats cartonnés rouges qui contenait deux cent douze feuillets, écrits en 1879,liés à la maladie et au décès de son fils. L’ensemble, relié plus de soixante années plus tard, fut titré Tombeau d’Anatole.
Leur contenu elliptique, jusqu’à présent publié dans l’ordre dans lequel il fut retrouvé – bien que divers accidents en aient rendu l’agencement incertain, juxtaposant des pages de façon aléatoire et multipliant les difficultés – imposait une nouvelle tentative de lecture et d’ordonnancement.
Cette nouvelle édition du manuscrit reproduit, au plus près du document original, tout ce que le poète a tracé (mots, signes et traits), et redéploie les feuillets en s’efforçant, par la comparaison des multiples graphies, d’en cerner le temps de rédaction.
Ainsi ajusté et réétudié, l’ensemble se révèle écrit aussi bien du vivant de l’enfant qu’après son décès. Mallarmé, luttant contre la mort, devance la disparition en une série de tentatives composites, esquissant les trois parties d’un plan, préfaces, préludes, pensées ou échos des paroles d’une famille meurtrie. En page de titre, la force de la seule adresse du poète à Anatole, à A. – hymen père et fils – peut-être en vers, ouvre d’autres chemins que celui d’un tombeau littéraire.
De l’assemblage de textes jusqu’à présent disjoints, une approche se construit, des questionnements surgissent.
Feuillets annotés et commentés, précédés de trois lettres inédites d’Anatole à son père, et suivis de onze pages extraites du Livre, d’un lexique comparatif, d’une chronologie détaillée de l’année 1879, de pour un nom sans tombeau de Mary Shaw et François Cornilliat,et de Tessères, 211 fragments d’un journal d’études de Pierre Magnier.