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Le pain perdu ne se jette pas. Cela ne se fait pas, dans une famille populaire! Le pain se mange jusqu’au dernier croûton. Aussi, «Pain-Perdu», petite cité du Mans, ne peut disparaître. Elle perdure au contraire aujourd’hui, en 2014. La preuve : les 150 habitants qui y ont vécu entre 1950 et 1976 racontent eux-mêmes leur histoire. Ce bout de terrain de moins de 10 000 mètres carrés dont ils n’étaient pas propriétaires mais qui a vu se construire des maisons que chacun réalisait à sa guise, n’a pas fini de remuer leur mémoire. Un quart de siècle, c’est peu… mais pour chacune des 40 familles, cela représente beaucoup. Les jeunes couples s’y sont formés et ont vécu les premières années de vie commune. Les enfants ont grandi dans cet espace. Des liens très forts se sont tissés dans l’entraide de chaque jour. Des fêtes communes ont marqué les événements. Pour moi, l’habitant du grand quartier voisin de l’Épine, «Pain-Perdu» était la petite cité que l’on frôlait quand nous partions en balade en vélo, route de Degré ou, encore, à la cueillette des noisettes à l’automne. Pour les jeunes, c’était "une mare où l’on attrapait des têtards et des grenouilles". La ferme de "Pain-Perdu" a vu arriver les voies ferrées vers la Bretagne en 1858, les tramways de la Sarthe en 1885. Elle a résisté mais, dans les années 1970, les grandes voiries urbaines l’ont encerclée. La petite cité a réagi et s’est fait remarquer dans toute la ville du Mans. Cette capacité commune de résistance ne permit pas le sauvetage. Chacune des familles sera mieux indemnisée pour assurer un relogement convenable. Ainsi, la très courte épopée de la cité de «Pain-Perdu» ne sombre pas dans l’oubli. Il nous reste à partager la lecture de ces pages écrites par quelques-uns d’entre vous. Merci pour leur opiniâtreté dans cette entreprise.