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À la fois peintre, directeur de l’école d’art du Havre et directeur du musée de peinture et de sculpture de la ville, Charles Lhullier reste pourtant un inconnu. À l’évocation de son nom viennent immédiatement à l’esprit ceux de Raoul Dufy et d’Othon Friesz, dont il fut le premier maître. Car il est de ces peintres qui doivent leur notoriété à celle de leurs élèves.<br /> Malheureux concurrent d’Eugène Boudin dans l’obtention d’une bourse pour poursuivre ses études à l’École nationale des beaux-arts, il se forme auprès de François Édouard Picot, côtoie Claude Monet, puis assiste Isidore Pils. Directeur de l’école municipale des beaux-arts du Havre de 1871 à 1898, Lhullier se révèle remarquable pédagogue et contribue à former toute une génération d’artistes : les frères Saint-Delis, Georges Binet, Raymond Lecourt, Jules Ausset. Sans compter ces artistes moins connus, parfois (re)découverts à l’occasion de cette exposition : Léon Leclerc, Maurice Vieillard, Robert Vallin, Louis-Arthur Soclet,