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À plat est un recueil de poèmes témoignant de la perte d’un ami disparu « une nuit d’épidémie ». Les mots agissent comme des outils de « reprise individuelle » face à la double stupeur du deuil et du bouleversement du monde. Si la langue, sous le choc, semble aplatie de chagrin, le travail de mémoire du poème permet de faire face, et de reprendre la route. Le recueil s’organise en six mouvements « 58 épigrammes crevées » forment le premier « à plat » synonyme de crevaison, de pneu crevé. Face à l’état d’urgence sanitaire, face à la mort de l’ami, il s’agit de reconstruire une langue, par de petits poèmes simples, jacasseurs, satiriques. Repartir à zéro. Le deuxième mouvement « Caduc » présente 33 « stances ébréchées » tentant de chanter, à frêle voix, les souvenirs d’une ville imaginaire, Mourilone, l’amitié comme une cité oubliée et perdue dans le temps. Il plonge ensuite dans les traces matérielles de l’amitié, à travers 19 épîtres rapiécées. Un « vieux cheval d’archive » se met lentement en marche. Et le mouvement bref de « Bancal », avec ses quatre tarentelles tordues, remet du rythme, de la vie, de la musique. « À tombeaux ouverts » le cinquième mouvement interroge le deuil, le sens du rite funéraire à l’heure de la « mort ensauvagée » et de la fin des croyances en un au-delà. « Évasion musicale », le mouvement final invite, par « trois sonnets tricotés », à reprendre souffle, à continuer la route « sans trop traîner de thrènes ».