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Dès 1529, Jean de Bourdigné recherchait les origines légendaires de l'Anjou. À la fin du XVIe siècle, Louvet a pris la peine de noter dans son journal les événements quotidiens, y compris les trésors antiques découverts. Jean Hiret, en 1618, et Barthélémy Roger, un peu plus tard, continuent à développer cette recherche des légendes, tout en l'enrichissant d'intéressantes observations topographiques. Nous devons la meilleure description de « l'amphithéâtre » d'Angers (1637) à Claude Ménard, lieutenant de la prévôté d'Angers.Mais c'est dans la première moitié du XIXe siècle que la recherche archéologique angevine marque un véritable tournant. Les chercheurs locaux s'efforcent de noter, le plus exactement possible, les emplacements des découvertes et de décrire avec soin les objets trouvés. L'archéologie angevine connaît alors sa grande époque sous l'impulsion de V. Godard-Faultrier qui fonde, en 1841, le Musée archéologique d'Angers. Et plusieurs publications feront la synthèse, entre 1858 et 1884, des connaissances gallo-romaines du département et décriront les plus grandes découvertes d'Angers.Malgré leur dynamisme, ou peut-être à cause de lui, il peut sembler que tout soit dit : les fouilles et les publication s'arrêtent après cette première génération d'archéologues. L'archéologie locale connaît alors une longue période d'assoupissement. Il faut attendre le sondage de M. Cardot à Toussaint en 1966-1967 et plus encore l'occasion de sauvetage donné par le creusement du parking du Ralliement en 1971 pour que l'archéologie renaisse dans cette ville.