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Entre les règnes des derniers Médicis et ceux des grands-ducs Habsbourg-Lorraine, le paysage des bibliothèques florentines se transforme profondément. Se succèdent l’ouverture de deux bibliothèques publiques au milieu du XVIIIe siècle, la constitution de fonds spécialisés dans les institutions scientifiques de la ville, la dispersion de nombreuses collections ecclésiastiques, les vicissitudes de la bibliothèque princière. Emmanuelle Chapron interroge les relations de cause à effet qu’entretient l’invention de ces nouveaux lieux de lecture avec, du point de vue de l’histoire intellectuelle, l’évolution contemporaine de la pratique du livre et, au regard de l’histoire politique, avec la mise en œuvre par la dynastie lorraine de nouveaux modes de légitimation du pouvoir souverain. Autant qu’à une histoire de la lecture, Ad utilità pubblica entend ainsi contribuer à la réflexion la plus récente sur le gouvernement de l’espace publique dans les Etats italiens du XVIIIe siècle.