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Et si la "crise de la representation politique" n'était pas une crise passagère, mais le symptôme d'une contradiction profonde entre l'idéal démocratique et la réalité oligarchique de nos institutions ? En posant cette question frontale, Matthieu Niango renverse l'un des diagnostics les plus répétés de notre temps et ouvre une brèche dans nos certitudes politiques. Il en résulte une interrogation décisive : à qui doit réellement appartenir le pouvoir? Pour y répondre, l'auteur propose une idées audacieuse - le "principe de subsidiarité radicale" - qui redéfinit les conditions d'une délégation légitime et pourrait bien transformer notre manière de penser la démocratie. Alliant clarté, exigence intellectuelle et sens du débat public, cet ouvrage offre un regard pénétrant sur l'impasse actuelle des systèmes représentatifs et esquisse des pistes de rénovation politique qui interpelleront autant les spécialistes que les citoyennes et citoyens. Un livre stimulant, qui invite à repenser sans détour la démocratie du XXIe siècle.