Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Elle est sans doute l’une des figures les plus énigmatiques des lettres françaises. Catherine Pozzi (1882-1934) est l’auteure d’une œuvre relativement courte dans laquelle cependant se trouvent deux textes on ne peut plus remarquables. Une nouvelle de facture autobiographique, intitulée Agnès, où l’on découvre l’impertinente virtuosité d’une écriture, dont Jean Paulhan dira qu’il s’agit là « d’une fraîche merveille ». Et puis un texte tout aussi déroutant qu’inclassable, Peau d’Âme, qui relève à la fois des domaines de la philosophie, de la science et de la poésie, où font feu de tout bois le sens de la formule et surtout deux beaux traits d’esprit : la verve et l’humour. Deux ouvrages qui demeurent deux merveilles et qui permettent incontestablement de ranger leur auteur parmi les écrivains de premier plan, lorsqu’ils apportent avec ardeur, par l’écriture et leur vision si singulière, ces nouveaux souffles.