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« En lisière des tumultes », là où tout cède, tout recommence, Antoine Choplin consigne poème après poème la saignée d’un temps qui heurte, violente et, parfois, recueille ce qui ne cesse de naître au coeur des ruines de nos vaines croyances. La mort règne. Et la guerre. La destruction sournoise ou massive. Il n’en demeure pas moins que le poète, aux aguets donc, se doit de formuler une sorte « d’espoir inespérable » comme ce « possible attentat / dans le métro bondé de [sa] vie de tous les jours. » Dès lors, fuir le chagrin, rompre le silence, chercher un peu de lumière, déchiffrer dans les entrailles du sommeil un avenir d’une beauté foudroyante, il n’y aura d’autre destin pour qui recourt enfin au paysage : au terme de son « précis d’égarement », Antoine Choplin montre non sans superbe que l’on peut encore y rencontrer le lieu du partage, de l’errance et de l’habitation.