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L’aiguail, c’est la rosée, eau légère et suspendue que devrait sécher le premier rayon de soleil. Mais de ces petites gouttes à la beauté fragile, Marie-Hélène Verdier fait une eau-forte capable de graver les paysages de sa mémoire avec une précision de découpe peu commune. Elle convoque la neige, le temps et les étoiles afin d’arracher au néant les masques de l’invisible et prouver que la banalité de notre vie peut être rachetée par une idée plus haute, aux couleurs, parfois, du chemin de croix. La douceur lutte avec la douleur et la solitude. L’amour, avec ses peines et ses gloires, n’est qu’une figuration de l’Autre Amour. Voici une poésie toute de tension et de ferveur à peine contenues, où l’unité cosmique s’exprime par une succession de touches soigneusement choisies dans le registre des éléments et le vibrato des sensations. On pense à ces miniatures anciennes dans lesquelles le détail du paysage, en arrière-plan, n’existe que pour mettre mieux en valeur la souffrance ou la passion des personnages à l’avant du tableau. Le poète est un des personnages. Jean Orizet. Aiguail est le troisième recueil de Marie-Hélène Verdier, qui a aussi publié un remarquable recueil de nouvelles, Le Grand Vénéré, dont Le Monde a pu vanter « la diversité des regards, le passage du rêve à la réalité, un humour qui caresse plus qu’il ne griffe, des situations de huis clos qui vont bien au-delà des murs où elles se cachent », ainsi qu’« une écriture économe de ses effets mais point avare de poésie ».