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Un vrai poème lave le temps à grande eau ou à grand sang. Mais jamais comme la poésie. Ainsi, sur la photo de tous ses poèmes brûlés, la poésie d’Amir Or nous invite à regarder le quotidien des hommes et de leurs doubles, les anges. Ici la langue abrupte du poème hébreux reste universelle, justement, car elle pleine d’univers, de dieux, de constellations et de démons. Ses paroles sont des doubles de l’humanité qui dictent et témoignent de ses histoires au milieu de l’Histoire. La guerre, la solidarité, le courage, la paix, le travail, la mort, rien n’est étranger aux dents cassées de la poésie d’Amir Or. Mais cette poésie est en même temps proche des astres et des hommes vomissant des atomes et des trous noirs. Encore une poésie qui s’ajoute comme une page neuve à la vieille tradition d’une Thora toujours jeune. Cette poésie, comme toute vraie poésie, n’est pas identitaire, mais universelle, fraternelle avec l’avenir, puisqu’elle déterre des passés pour les reconstruire avec les dieux, fussent-ils athées. Une poésie où le sourire créateur des divinités quitte le marbre des statues pour offrir de nouveaux escaliers. Avec ses mots précis, coupés au couteau, associés au pain de la parole, le mouvement de ses phrases est comme une corde qu’il déploie pour saisir le monde. La poésie d’Amir Or est celle d’une concordance des temps, celle d’un passé se faisant soudain avenir, parce que présent. Les mots qui tombent de la bouche d’Amir Or sont les dents d’une critique du monde. Mais aussi une main tendue pour construire une paix des poètes au milieu des cris des scorpion tordus dans leurs majuscules.