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AIME LA RÉVOLUTION (1941) : C’est un roman (plutôt qu’une nouvelle) inachevé qui porte en germe certaines des œuvres futures de Soljenitsyne : le héros, déjà appelé Nerjine, comme dans Le Premier Cercle, est un jeune homme de 23 ans qui termine ses études de mathématiques à la faculté de Rostov mais se sent plutôt attiré par l’histoire et la philosophie. Il arrive à Moscou pour passer les examens d’entrée à l’Institut de philosophie et d’histoire précisément le 22 juin 1941, jour de l’offensive allemande. Ayant été réformé à cause d’une tumeur qui risque de devenir cancéreuse, il ne peut s’engager, alors que son rêve est de servir dans l’artillerie.
Toute la narration est à la fois un portrait psychologique de ce jeune soviétique modèle - sincèrement dévoué au régime et à la Russie mais gardant, avec beaucoup de naïveté, une certaine indépendance de jugement, et qui va tout mettre en œuvre pour se faire accepter malgré tout dans l’artillerie -, et, grâce aux missions qui lui sont confiées (accompagner un convoi vers l’arrière, puis remettre une lettre à un officier, à Stalingrad) une description très détaillée, précise, vécue, de la Russie du sud (la région comprise entre Rostov et Stalingrad) dans les premiers mois de la guerre : une ville de province dont le front se rapproche de plus en plus, un immense convoi de télègues et de chevaux qui se replie vers l’arrière, la question cosaque suggérée, et une peinture extraordinaire des conditions de circulation, des déplacements en train, dans la Russie en guerre.
L’originalité du matériau factuel est encore mise en valeur par une forme littéraire extrêmement travaillée.
LES YEUX DESSILLÉS : C’est une nouvelle lecture du Malheur d’avoir de l’esprit de Griboïedov, qui présente finalement Tchatski comme un précurseur des révolutionnaires du XXe siècle, après avoir mis en valeur certains éléments de l’intrigue habituellement négligés.