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Mèche de cheveux gras et chemise sale, Alain “Destroy” Pacadis est une figure clé de la presse culturelle des années soixante-dix et quatre-vingt. Dès 1973, le « reporter de l’underground », capte mieux que quiconque, l’énergie du rock et la naissance du punk. « Double maléfique » de Serge July, comme le présentaient ses collègues de Libération, Pacadis, tout autant adoré que détesté, devient la première plume « star » d’un quotidien qui vit ses années de gloire. Ses chroniques des nuits héroïques du Palace ou des Bains-Douches, ressemblent à un journal intime. Jusqu’à sa mort tragique en 1986, Paca transporte ses lecteurs de soirées disco décadentes en concerts branchés et fêtes mondaines. Le parcours déglingué de ce dandy contrarié, « expérimentateur détaché des névroses modernes » selon Bayon, sert ici de fil conducteur pour traverser ces années qui marqueront profondément la société française. Fort de nombreuses interviews de personnalités et d’extraits des articles de Pacadis dans Libération, Playboy ou Façade, cet ouvrage nous fait revivre les années hippies, l’émergence de la presse parallèle, le front homosexuel d’action révolutionnaire, la gloire des Bazooka, la naissance du cinéma X, l’arrivée de McDo en France, les prémices du sida, les premières radios libres, l’exubérance de la mode ou les folies du nightclubbing… Serge Gainsbourg, Iggy Pop, Philippe Garrel, William Burroughs, Andy Warhol sont quelques-unes des innombrables personnalités que l’on croise dans ce livre.