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Albert Dupontel filme-t-il à coups de marteau ? Soit pour l'en louer, soit pour l'en blâmer, la critique retient volontiers l'aspect punk de son cinéma, le situant à mi-chemin entre les pages anarchisto-provos d'Hara-Kiri et l'univers débridé des Monthy Python. Albert Dupontel, à l'instar de Nietzsche qui entendait philosopher à coups de marteau, détruirait ainsi les idoles de l'époque, son conformisme, ses institutions. En surface, Albert Dupontel démonterait à coups de pelle le siècle des vanités. En profondeur, son marteau sert autrement son époque. Il n'entend pas la détruire, mais l'ausculter. Son outil, à l'instar de celui de Nietzche, est bien plutôt celui du médecin qui s'efforce d'évaluer à l'aide de sa caméra un monde complètement marteau afin de rendre aux hommes leur agilité perdue. Tout le cinéma d'Albert Dupontel consiste en cette quête, qui délivre son fond moral et politique : comment donner du sens à l'existence d'individus qui un jour ont été projetés dans ce monde sans jamais y avoir consenti ? Sa filmographie est une manière de nous guérir de cette blessure intime d'où il vient : la mélancolie.