Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Préface d’Yves Sarthe. Jean-Bourdier préfaçant les Chroniques de l’Algérie française de Jean-Pierre Brun disait de son ami qu’ il aimait parfois à se dissimuler et soulignait son constant refus à se prendre au sérieux. Il insistait par ailleurs sur sa propension à mettre en scène une réalité cruelle et parfois ricanante derrière le bouclier de l’humour. Dans ce dernier ouvrage, contribution d’un mémorialiste aux dernières années de l’Algérie française, Jean-Pierre Brun ne se cache plus. S’il garde une retenue certaine quant à son rôle dans les événements tragiques ou héroïco-comiques évoqués, il les replace dans leur contexte restituant ainsi cette ambiance si particulière qui permet au lecteur non averti de mieux comprendre leur déroulement et, des dizaines d’années plus tard, leurs impact sur la société française. Mais comme il se plaît à le rappeler il a fait sien le propos du prince Sou Chong dans Le Pays du sourire : « Toujours sourire, le cœur douloureux et sembler rire du sort malheureux. C’est notre loi : toujours sourire. Notre regard discret garde notre secret. »