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Le Prince Valentino Core abandonne Rome, théâtre d'un amour impossible, pour une Toscane sombre et fantomatique. De sa villa de Bemualda, au décor poussiéreux et funèbre, hantée par le souvenir d'une mère suicidée, que gèrent deux gardiennes furtives, il écrit à son ami Johnny, auquel le lie une passion contrariée, une lettre chaque jour du mois de novembre. Tentative désespérée de garder les distances, ces trente missives sont traversées de présences indistinctes, empreintes d'une atmosphère embrumée, crépusculaire, ponctuées par l'apparition d'une femme aimée, dont le visage pourrait n'être que celui du délire.Un coup de théâtre ultime, dont le lecteur ne recueille l'écho qu'à travers une série de comptes rendus aussi contradictoires qu'improbables, vient ponctuer ce roman d'une "jeunesse troublée et quasi désespérée" qui se résout finalement, disait Palazzeschi, dans l'allégresse la plus intense.