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D’où sont nées ces amitiés entre des philosophes qui ont marqué leur temps ? En quoi ces « couples » sont-ils absolument singuliers et que nous disent-ils de leur époque et de ses enjeux intellectuels ?
« Parce que c’était lui, parce que c’était moi », écrivait Montaigne à propos de l’amitié qui le liait à La Boétie, s’exclamant également : « O mes amis, il n’y a nul amy ! »
S’appuyant sur leurs correspondances, des écrits peu connus, des récits de témoins, François Dosse lève le voile sur l’intimité de ces relations marquées par une proximité affective qui n’exclut pas jalousies et rivalités, rancœurs et haines recuites. L’intensité des joutes le dispute au caractère spectaculaire des réconciliations, parfois à titre posthume.
À travers ces itinéraires croisés, c’est toute la seconde partie du xxe siècle qui nous est restituée, avec ses controverses, ses déchirures, ses explosions sociales…