Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
On peut préférer Mozart à Bach, Dostoïevski à Tolstoï, mais personne n'osera réfuter la musique ou la littérature. Du théâtre, par contre, nombreux sont ceux qui se désolidarisent et, également, nombreux sont ceux qui s'en réclament. Artistes et spectateurs confondus. Georges Banu s'affronte à l'écartèlement entre amour et désamour dans la perspective du spectateur qu'il est, aussi bien que de la proximité des artistes qu'il a connus et des textes qu'il a fréquentés. En dénonçant des illusions et en découvrant des résistances, des leurres et des vérités, ce livre invite à se placer au coeur de ce qui taraude le théâtre : l'imaginaire et l'incarnation. Comment choisir ? Faut-il choisir ? Pourquoi quitter la chambre, comme le déplorait Pascal, pour aller au théâtre ? Parce qu'il y a plus de suicides dans la pureté d'une cellule que dans l'agitation d'une salle.
«Amour et désamour du théâtre» - déchirement fécond et à jamais résolu. Georges Banu, en alliant le témoignage et le commentaire, se situe au sein de cette incertitude inassouvie. Elle fonde et rend unique le théâtre. Art de l'écartèlement !
«Georges Banu, universitaire et essayiste, a consacré de nombreux travaux aux figures emblématiques de la mise en scène moderne, de Peter Brook à Antoine Vitez, de Jerzy Grotowski et Tadeusz Kantor à Ariane Mnouchkine ou Giorgio Strehler. Il s'est également penché sur les rapports théâtre-peinture dans des ouvrages tels que» L'Homme de dos «(Adam Biro, 2000, rééd. 2001). Il a par ailleurs approché le théâtre oriental avec son livre» L'Acteur qui ne revient pas «(Aubier, 1986 ; rééd. Gallimard, "Folio Essais", 1993). Il traite de "l'acteur insoumis" dans son essai» Les Voyages du comédien «(Gallimard, 2012). Dans la série "Le Temps du théâtre" il a publié» Mémoires du théâtre «(1987, rééd. 2005),» Notre théâtre, La Cerisaie «(1999),» La Scène surveillée (2006) «ainsi que» Miniatures théoriques «(2009). En France, il a reçu trois fois le Prix du meilleur livre sur le théâtre par le Syndicat de la critique.»