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Au début des années cinquante, André Cayatte s'attaque frontalement aux murs judiciaires, à la peine de mort, à la corruption et dresse un portrait féroce de la société d'après-guerre. Dans le public et l'opinion, ses films sont ressentis comme des électrochocs.
En France, il semblait jusque-là que le cinéma et la politique fussent inconciliables. C'était l'avis de ceux qui voulaient que le cinéma soit reconnu comme un art véritable. Ainsi André Bazin et François Truffaut dénigrèrent les films de Cayatte comme étant des « films à thèse », une étiquette infondée dont Cayatte a particulièrement pâti.
Aujourd'hui un cinéaste engagé est perçu favorablement. Il est devenu possible d'apprécier le cinéma de Cayatte à sa juste valeur. Parmi la trentaine de films que compte sa filmographie, plusieurs, dont Nous sommes tous des assassins (1951) et Le passage du Rhin (1960), justifient pleinement que Cayatte figure au panthéon des cinéastes.