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Née aux États-Unis, l'artiste Anne Eisner (1911-1967) a voyagé en Afrique dès 1946 avec son futur mari Patrick Putnam, fondateur du Putnam camp à Epulu au Congo sous la colonisation belge (actuellement RDC) qui accueillait touristes, ethnologues et anthropologues. Pendant sept années, Anne Eisner va vivre à Epulu, au sein d'une communauté multi-ethnique comprenant notamment les pygmées Mbuti vivant dans la forêt et les Bantu installés dans les villages. Ces rencontres nourrissent son inspiration. Ses oeuvres peintes sur place ont pour sujet principal la forêt environnante, dans des compositions marquées par les effets d'ombre et de lumière. De retour à New York en 1954, Anne Eisner peint l'Afrique de mémoire dans une véritable explosion créatrice. Entre 1956 et 1957, elle représente les femmes Mbuti et Bantu dans leurs tâches quotidiennes dans une série de tableaux à l'huile et de gouaches. D'autres oeuvres plus tardives témoignent de son goût pour l'abstraction. Méconnus, l'oeuvre et le parcours d'Anne Eisner trouvent ici une reconnaissance méritée. Cet ouvrage, version française d'un livre en anglais paru en 2005, prolonge l'exposition organisée au musée du Quai Branly et célèbre l'arrivée de ces nouvelles oeuvres dans les collections du musée.