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Annele Balthasar est l'œuvre qui a fait connaître Nathan Katz et en a fait le symbole le plus authentique de la culture d'Alsace. Sa traduction par Jean-Louis Spieser est publiée dans le cadre du Prix qui depuis 2004 porte son nom (le Prix Nathan Katz du Patrimoine), créé pour faire découvrir en français un patrimoine littéraire de premier plan par sa richesse et sa variété, mais écrit presque entièrement en langue allemande ou alémanique jusqu'en 1945. Malgré son écriture très littéraire et un sujet ambitieux, la pièce a, dès sa création à Mulhouse en 1924, remporté un vif succès. Elle n'a cessé depuis lors d'être lue et jouée en alémanique sans jamais avoir été traduite en français. Aucun pittoresque régional cependant dans ce texte. Son double thème est profondément universel : c'est le mécanisme de la rumeur qui déforme la perception de la réalité (qu'on se rappelle la fameuse « Rumeur d'Orléans » analysée par Edgar Morin en 1969) et c'est celui du procès en sorcellerie qui broie la conscience des individus (le terme « chasse aux sorcières », le philosophe Jacob Rogozinski (professeur à l'uni-versité de Strasbourg) le rappelle dans sa passionnante préface, a été appliqué aux procès de Moscou comme dans tous les États totalitaires). Outre l'admirable humanisme de Katz, on retrouve aussi dans ce texte sa sensibilité quasi panthéiste à la Nature et à la Vie. « J'ai voulu, déclarait Katz, recréer dans mon Annele Balthasar ce souffle mystérieux qu'on entend pendant les nuits passer dans les vergers du Sundgau : toute la lumière, tout le rayonnement sur ce pays... »