Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Rarement les injonctions à placer les savoirs au cœur des projets de société n’ont été aussi fortes qu’aujourd’hui. En témoigne le succès de la notion de « sociétés de la connaissance ». Après l’ancienne tradition de la philosophie de la connaissance, une histoire, une sociologie, une anthropologie des savoirs ont ainsi pu paraître comme des projets tout à la fois nécessaires et impossibles tant l’objet, vaste, semblait insaisissable. En effet, saurait-on trouver une activité humaine dans laquelle n’interviendrait pas la mobilisation d’un savoir, fût-il résumé au souvenir d’une expérience ou évanoui dans des croyances ou des représentations ? C’est à la description des bornes et des ressorts de cette étendue que Nicolas Adell s’est attelé dans une perspective largement transdisciplinaire. Après une présentation de ses limites et la restitution, nécessairement subjective, de son histoire, l’auteur s’est appliqué à faire « travailler » les savoirs dans le cadre des grandes questions qui traversent l’ensemble de la discipline (l’identité, le pouvoir, l’écriture et l’oralité, etc.) par le biais de l’analyse des textes importants, ne négligeant ni les thèmes classiques auxquels les savoirs sont confrontés (le problème de la magie, le cas de l’initiation, la question de la transmission, etc.) ni les débats actuels dans lesquels ils s’insèrent comme ceux suscités par les phénomènes de patrimonialisation des savoirs.
Nicolas ADELL est maître de conférences en anthropologie à l’université Toulouse II-Le Mirail.