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Sophie Reyer setzt sich in ihrem neuen Roman mit dem Leben Antonin Artauds (1896-1848) auseinander. Artaud kommt in einem gutbürgerlichen Elternhaus in Marseille zur Welt. Die Tage takten sich von Anfang an mühsam: Die Familie ist früh schon von finanziellen Sorgen geprägt, sodass man verzichten, zusammen rücken muss. Vielleicht hat Antonin deswegen immer Durst? Er liebt es, zu trinken. Wasser ist Leben. Und er liebt die Mutter. Es endet mit einem Schuh in der Hand. Aber alles hat auch einen Anfang. Zu Beginn ist er. Ein Kind mit Augen von der Tiefe des Wassers, wenn der Himmel sich in ihm spiegelt. Er läuft barfuss durch den Garten und seine Füße sind zart, aber weder Steine noch Dornen verletzen ihn. Er stolpert über keine Wurzeln. Er hat keine Angst vor der Nässe des Taus. Er läuft durch den Garten, von den Schritten wirbelt Staub auf. Leicht ist es und er ist frei. Etwas herrscht über sein Herz und macht es hell. Er ist glücklich. Er braucht keine Schuhe, er weiß nichts von Elektroschocks und die Gedanken sind Wolken, die vorüber ziehen. So beginnt Antonin.