Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Sur la relation aussi vieille que le monde de l’homme et de l’objet aimé Maurice Rheims a publié, en 1990, un ouvrage, Les Fortunes d’Apollon, dont l’art, l’argent et les curieux, de Crésus aux Médicis, étaient les héros. Abordant cette fois les temps modernes, rencontrant Balzac et Flaubert, Picasso, Warhol et Jasper Johns, ce livre est lui aussi dédié aux aventures du curieux face aux objets de sa convoitise. L’argent qui rôde alentour reste une donnée fondamentale. Qu’est ce que la cote ? Peut-on calculer le juste prix d’un tableau ? Surgissent les marchands, les antiquaires, les courtiers, les commissaires-priseurs. Et avec eux, autour d’eux, les collectionneurs, ces obsédés de la pièce unique. Surviendront, près de nous, la hausse puis la crise, qui vont révéler la nature équivoque du marché. Les systèmes commerciaux habilement orchestrés par certains auraient-ils fait leur temps ? Serait-ce le triomphe du Bas-Art ? L’auteur qui aime à tordre le cou au fétichisme laisse, sur ces thèmes actuels, courir une verve iconoclaste non dénuée de nostalgie. Apollon à Wall Street, n’est ce pas le double symbole de la pérennité du Beau et de la fragilité des choses ? Mourront les choses, survit le Beau. Entre eux erre le curieux, éternel témoin des fantasmagories humaines.