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Tome huit des treize volumes du voyage de Humboldt et Bonpland. Il faisait déjà nuit lorsque nous traversâmes pour la dernière fois le lit de l’Orénoque. Nous devions coucher près du fortin de San Rafael et entreprendre, le lendemain dès l’aube du jour, le voyage à travers les steppes de Venezuela. Près de six semaines s’étaient écoulées depuis notre arrivée à l’Angostura, nous désirions vivement atteindre les côtes pour trouver soit à Cumana, soit à Nueva-Barcelona, un bâtiment qui pût nous conduire à l’île de Cuba et de là au Mexique. Après les souffrances auxquelles nous avions été exposés pendant plusieurs mois, naviguant dans de petits canots sur des fleuves infestés de moustiques, l’idée d’un long voyage de mer se présentait avec quelque charme à notre imagination. Nous ne comptions plus revenir dans l’Amérique méridionale. Sacrifiant les Andes du Pérou à l’archipel si peu connu des Philippines, nous persistions dans notre ancien projet de rester une année dans la Nouvelle-Espagne, de passer avec le Galion d’Acapulco à Manille et de retourner en Europe par la voie de Bassora et d’Alep. Il nous paraissait qu’une fois sortis des possessions espagnoles en Amérique, la chute d’un ministère dont la noble confiance m’avait procuré des permissions si illimitées, ne pouvait plus nuire à l’exécution de notre entreprise. Ces idées nous agitaient pendant le voyage monotone à travers les steppes. Rien ne fait mieux endurer les petites contrariétés de la vie que l’occupation qu’offre à l’esprit l’accomplissement prochain d’un dessein hasardeux.