Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Vingt-quatre heures de l'existence d'une compagnie de tirailleurs marocains, en 1943, dans les Abruzzes, pendant l'hiver de la campagne d'Italie. Le jeune lieutenant Jacques Brûlain s'y bat avec une lassitude un peu désespérée, qui inquiète son ami Chadrine. Un chagrin d'amour, à peine évoqué, et le désarroi de Jacques devant le personnage que le combat lui fait découvrir en lui-même expliquent son imprudence. Mais ce qui compte ici, c'est l'amitié sans faiblesse de ces hommes qui ne connaissent de la guerre que la colline où le bois à prendre où à défendre, c'est le poids des souvenirs que chacun d'eux porte secrètement, ce sont leurs sentiments devant une exécution, un sauvetage manqué, les réactions de leurs soldats, ou la mission difficile qu'ils préparent. En conduisant une patrouille, Jacques est blessé par l'explosion d'une mine. Cette mort manquée lui fait enfin comprendre la beauté souveraine de la vie et la formidable puissance de l'espoir.