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Une " lettre ouverte " de l'auteur et une préface de Philippe Gaberan alertent sur la mise en péril de ce métier. " Une fillette meurt sous les coups de son beau-père après des années de calvaire. Ils sont tous les trois mineurs, le plus jeune n'a pas 14 ans et un visage d'ange, il est en larmes, le juge vient d'ordonner leur mise en examen pour viol sur mineure de moins de 15 ans. Ces histoires font régulièrement les gros titres des journaux, ou la rubrique des faits divers. À chaque fois, un cri d'indignation s'empare de l'opinion publique. Comment a-t-on pu laisser faire ça ? Que fait la protection de l'enfance ? Je travaille pour la protection de l'enfance depuis bientôt 15 ans. Des situations dramatiques, parfois sordides, j'en ai connu quelques-unes, elles font partie de notre univers professionnel. Ce sont les risques du métier. Mais celui-ci est surtout fait de petites choses. C'est un art du quotidien qui s'apprend au plus près des personnes, loin du regard de tous, dans les banalités d'une rencontre, dans les pépites d'une parole. On accuse souvent les travailleurs sociaux de ne pas avoir vu, malheureusement c'est parfois vrai. Il nous arrive d'être aveugles, il nous arrive même de détourner le regard. Mais c'est peut-être parce que tous les jours nous regardons en face ce que plus personne ne veut voir, la face cachée de notre société, la souffrance sous toutes ses formes : la misère, la maltraitance, l'isolement, l'exclusion, la violence conjugale, la maladie. Non seulement nous regardons la souffrance dans les yeux mais nous essayons d'y déceler une raison d'y croire. Et c'est généralement là que pour nous tout commence, sans espoir démesuré mais avec la conviction profonde de pouvoir être utiles. Les éducateurs ne peuvent pas tout, mais ils doivent essayer. " Treize ans après la première publication du livre de Xavier Bouchereau, le quotidien des éducateurs spécialisés semble être resté le même, voire s'être dégradé, faute de moyens, de temps, d'une administration débordée par les besoins.