Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
« Un 23 juin. C'est arrivé le 23 juin 2020. J'avais 11 ans et Teuira 14. À 50 mètres de Pópora Beach ! Le tigre avait jailli à la perpendiculaire du longboard, gueule grande ouverte ; il avait refermé sa double rangée de dents dentelées, petits poignards de lames triangulaires affûtées comme des rasoirs, d'un coup sec à l'arrière de la planche. Je n'avais rien senti. Et pour cause, Teuira n'avait pas cessé de m'encourager : Tu iras chercher des secours Ataroa ; tout ira bien : Na pua riki te vaka korua te tere mai nei hawaiki e . J'avais répété : Na pua riki te vaka korua te tere mai nei hawaiki e . Puis, plus rien. Un silence opaque. Il avait glissé dans l'eau, me libérant du berceau de ses bras. Il m'avait semblé voir une grande ombre argentée filer vers la passe Maupiti. Elle emportait la cuisse de Teuira dans sa mâchoire assassine. Le lagon si bleu, si transparent, était devenu rouge. Rouge sang. » Avec Au creux de la vague, Marie-Christine Noëlie-Piatti poursuit le fil rouge qui traverse tous ses romans en direction de la jeunesse, celui de la résilience. La capacité des enfants à surmonter un traumatisme d'une extrême gravité (inceste, viol, suicide, deuil, pauvreté, guerre), l'auteure a eu l'occasion de la vérifier en sa qualité de juriste. Elle la décrit ici une nouvelle fois, soulignant les stratégies d'adaptation mises en place par ces enfants blessés, dans une grande poésie de style. Le souffle du « mana » Ma'ohi a semble-t-il accompagné sa plume...