Casseur d'atmosphère menottée, Alain Loirat refuse l'habitude qui sclérose l'intelligence et engendre la peur.
C'est dans l'adversité qu'il puise et souligne la force de sa poétique. C'est toujours avec ses mots simples qu'il habite l'âme défrichée et ensoleillée de sa poésie, à la lisière du pic de la grande gueule endormie d'un volcan bordé de fleurs de balisiers et de roses de porcelaine.
Ses mots - mémoires - et la force des images du poète rappellent la beauté du cinéaste encore frustré, mais riche avec sa fronde.
Il demeure celui qui a trop souvent avalé de force son cri d'espoir sur l'horreur, vernis du monde.
Cristiane Rémion Granel (préface)
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