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Dans ce court recueil, Béatrice Marchal rend hommage à la mère disparue. C’est aussi une réflexion sur le temps, sur notre temps compté : « On aura cessé de l’attendre, on aura même fini d’être inquiet de soi, de ses torts, de ses droits,
elle viendra »
La vie est ce qui décrit peut-être le mieux la mort, elle est comme une cascade, « de si haut qu’elle soit tombée, son eau sur le sol reste translucide, elle s’écoule ».
Ceux qui restent se trouvent devant la mort, comme de petits enfants, la poète se revoit très jeune, «... qui s’applique à marcher chancelante sur le sol dur et nu ».
La mère est celle qui lui aura appris à marcher, à entrer dans la vie.