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Auguste Vonderheyden, diariste à la régularité exceptionnelle, est un homme qui s'est engagé jeune, à l'âge de vingt et un ans, en 1870, qui a combattu et qui a vu la France perdre l'Alsace-Lorraine. Il est lui-même alsacien. Il a perdu son fils aîné à qui il avait transmis son goût de la chose militaire. Il enseigne l'allemand, langue de l'ennemi. Analyste fin de la presse écrite, il intègre à ses informations l'expérience humaine, ce qui lui permet d'avoir un regard critique sur les conduites politiques et celles du conflit. C'est un honnête homme, accompli sur tous les plans, et précisément plus sagace et sévère face aux actions menées, mais toujours patriote. C'est un vieux grognard, comme il se définit par référence aux guerres napoléoniennes, qui comprend bien l'évolution des matériels aux conséquences meurtrières. Homme du passé vivant un présent difficile, il anticipe dès 1918 que la France n'en a pas terminé avec les guerres franco-allemandes. Cet ouvrage repose sur des extraits inédits des Cahiers d'Auguste Vonderheyden, publiés chez le même éditeur.