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À quoi, pour la pensée, la science, qui demeure notre idéal de connaissance, peut-elle aujourd'hui servir ? Le temps est venu d'une réflexion sur les rapports entre théories scientifiques et pensée commune, analysant et critiquant le transfert inconsidéré de concepts (ou, plus souvent, de simples formules) des unes vers l'autre. Plutôt que de fournir des idées toutes faites, ne peut-on demander à la science - et particulièrement à la physique - de nous montrer la difficulté d'une pensée ferme ? La plupart des efforts aujourd'hui déployés afin de partager les savoirs émergents sont d'ailleurs peu efficaces, tant leurs soubassements classiques demeurent mal assurés : comment expliquer au profane la nature des quarks quand l'organisation du noyau atomique reste mystérieuse, celle des quasars quand la constitution des galaxies est méconnue ? Au lieu d'estomper par une pédagogie simplificatrice les difficultés conceptuelles des avancées modernes, il convient de les affronter. Ce plaidoyer pour la pensée dans la science se construit sur quelques grands couples antinomiques du langage naturel - droit/courbe, continu/discontinu, absolu/relatif, certain/incertain, etc. - à partir desquels la physique structure sa réflexion, mais, par le même mouvement, ébranle ces vieilles oppositions et brouille leur polarité. Ainsi la science pourra-t-elle répondre au souhait qu'exprimait Merleau-Ponty : par ses "découvertes philosophiques négatives", elle détruira certains préjugés de la pensée, elle ouvrira de nouveaux espace à l'intelligence du monde.