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Un hommage aux recensions est un hommage à leur drame. Sort un cas particulier. Bertrand Marchal a édité la chronique des avis contemporains sur un "Prince des poètes", dans Mallarmé, Mémoire de la critique (Presses de l'Université de Paris-Sorbonne, 1998). On trouvera ici, presque à chaque fois, le poème qui répond aujourd'hui à l'ancienne critique contemporaine, intéressé au meilleur et au pire actuels des commentaires. La vie contemporaine est le lieu de la violence. Mais, engin de captation, la critique cultive un poème à son insu souvent. Je réplique maintenant à chaque réponse, poème pour poème - le XIXe siècle continuant. Sans remplacer ni protéger l'auteur en question (Mallarmé). Un poème peut être le notaire spécial d'une affaire d'héritage. Il est à chaque coup ici une réponse indépendante ; la consultation des commentaires premiers est facultative. La circonstance a lieu, et s'efface relativement. Il n'empêche que le poème dit ce qu'il a à dire parce qu'il considère le fameux on-dit. Il n'en dépend pas. La seule dépendance est à l'égard de la vérité dans le temps. Et je parie qu'il y a de la "poésie" dans la rumeur publique. Les recenseurs donnaient leur avis sur un contemporain. Ils sont des contemporains. L'ordre de la compilation est l'ordre du livre. En plus, il y a, au milieu, un "Purgatoire moderne".