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Plusieurs études attestent d'un retard français et européen dans l'avènement des technologies de rupture, celles d'où naîtront les filières industrielles de demain (mobilité à hydrogène, spintronique, recyclage des métaux stratégiques, etc.). Pourtant, notre recherche publique n'est pas en reste dans ces secteurs : d'où vient donc le problème ? Les résultats de nos laboratoires sont-ils principalement exploités par des entreprises étrangères ? La science européenne est-elle en retrait dans le segment, restreint par définition, des découvertes les plus fécondes ? Est-ce plus simplement une question d'investissement public ? Cet ouvrage apporte de nouveaux éléments de réponse à ces anciennes questions, en analysant les flux de citations entre articles scientifiques et brevets de rupture. Il permet de comprendre la cinétique particulière des flux de connaissance qui, découlant de la recherche, irriguent les avancées technologiques de l'industrie et le rôle prépondérant que jouent les États-Unis, la Corée et le Japon à cet égard. Cette Note s'adresse aux décideurs publics, dirigeants d'entreprises, chercheurs et étudiants souhaitant comprendre comment les résultats de la recherche soutiennent, aujourd'hui et à l'avenir, la compétitivité des entreprises les plus innovantes.