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L'armée rouge reçut-elle jamais l'ordre de libérer Auschwitz ? C'est pour répondre à cette question que Vassili Petrenko, l'un des quatre généraux à la tête des troupes qui libérèrent le camp - et le dernier en vie-, s'est penché sur son passé. Né dans l'Ukraine profonde et antisémite, bénéficiant de la mobilité sociale créée par la révolution, il fait une carrière militaire. Il voit les armées des Blancs et celles des Rouges ; il constate les ravages de la collectivisation ; il assiste aux purges staliniennes. Devenu commandant, il participe à l'opération Vistule-Oder et pénètre dans le camp d'Auschwitz. Général à l'âge de trente-trois ans, il est témoin et acteur de l'histoire de l'après-guerre : la répression berlinoise en 1953, les tensions dans les républiques soviétiques d'Asie... Au début des années 80, une question l'ébranle : "avez-vous libéré Auschwitz sur ordre ou en passant ? Vos troupes n'ont-elles pas tardé ?" L'exploration des archives lui révèle que la libération du camp ne figurait pas parmi les objectifs fixés par les dirigeants soviétiques. Devenu depuis militant du souvenir, il est, en Russie, l'une des rares personnalités non juives qui s'emploient à faire connaître la vérité sur le génocide.