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Dans un faubourg de Buenos Aires, un vieil homme écoute Schumann et le chant des oiseaux. Il médite sur l’insurmontable douleur de perdre un enfant et sur la détresse de tous les enfants d’un monde que notre siècle a empli d’une horreur d’Apocalypse après y avoir fait naître tant d’espérance. Ernesto Sabato est un témoin majeur de cette histoire proche, où il a croisé Marie Curie, Thomas Mann, André Breton, « Che » Guevara, Cioran, Borges, Gombrowicz, et surtout Albert Camus dont la stature, à l’heure des bilans, domine le siècle. Scientisme, stalinisme, surréalisme, nazisme – avec sa résurgence argentine en 1976 -, péronisme, existentialisme, esthétisme : Sabato a traversé, non sans blessures, toutes ces aventures et abominations avec une rectitude morale et une lucidité hors pair. En témoignent, du Tunnel jusqu’à ces Mémoires, les livres d’un homme pour qui la littérature n’est ni une mode, ni un jeu, ni un négoce, mais un engagement vital et métaphysique. Un homme dont le pessimisme de combat n’empêche pas la foi en l’utopie.