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Ça faisait sept ans que Nicolas Lambert préparait cette pièce de théâtre sur le nucléaire, avalant des montagnes d’articles et de livres, allant visiter une centrale, hantant les réunions publiques sur l’EPR de Penly, rencontrant syndicalistes, intérimaires et militants, interpellant des responsables d’Areva et d’EDF quand, soudain, le 11 mars 2011 : Fukushima. Alors cette énorme tâche qu’il menait seul, dans l’ombre et une indifférence polie, prit tout son sens. Le silence des medias ; l’apathie parlementaire ; le mépris envers les antinucléaires vus comme d’aimables hurluberlus ; le refrain rassurant sur l’absence de risques d’accident majeur : tout cela vola en éclats. à peine terminée, sa pièce tombait à pic… Tour de force : en deux heures et en 23 personnages qu’il incarne seul sur scène, Nicolas Lambert nous raconte comment la France est devenue le pays le plus nucléarisé du monde, de 1945, date à laquelle De Gaulle crée le Commissariat à l’énergie atomique pour fabriquer la Bombe atomique, à nos jours, où ceux qui veulent « sortir du nucléaire » restent inaudibles… Entre rires étranglés et neurones irradiés, on comprend tout : la fable de l’indépendance énergétique ; la farce des débats publics ; le rôle très discret mais essentiel des grands commis de l’état comme l’étonnant Pierre Guillaumat, un des personnages clefs de cette saga ; l’affaire Eurodif et les attentats de Paris en 1986 ; les oukases de Mesmer et Pompidou ; les atermoiements de Mendès-France et Mitterrand… Le texte de la pièce est enrichi d’un long entretien avec l’auteur, de compléments d’informations, de portraits et d’une chronologie. Bref, de tout ce qu’il faut pour que les nucléocrates ne s’en remettent pas.