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À Genève comme dans le reste de la Suisse, tant chez les catholiques que chez les protestants, la qualification de bâtarde ou bâtard apparaît dans toute sa crudité à la lecture des registres de baptêmes de l’Ancien Régime patricien. Elle a été vécue comme une marque d’infamie par d’innombrables enfants nés hors du cadre du mariage. Dans de très nombreux cas, leur mère, plus rarement leur père – parfois non identifiable ou niant toute responsabilité –, ont été traînés devant leurs autorités religieuses ou déferrés à la justice pénale de Leurs Excellences des conseils de la cité. En 1571, dans le village de Gy, la petite Jeanne naît d’une liaison entre Pierre Chappuis, fils d’un paysan aisé, et la servante de la ferme, Françoise Nourry. Mais Pierre est fiancé à Perrine Deléamont, fille de l’officier de Gy représentant de la seigneurie de Genève, l’homme le plus influent de la paroisse. Les deux familles vont tout faire pour éloigner Françoise et faire disparaître son enfant. Mais le pasteur est alerté et les parents de Jeanne sont déférés devant le tribunal ecclésiastique du Consistoire de la république protestante, accusés de paillardise. C’est ce que l’auteur a découvert dans les archives genevoises lors de ses recherches généalogiques. Suivant la piste de ses lointains ancêtres, il restitue cette affaire dans un récit historique en dressant le portrait de femmes aux prises avec les rudes mœurs de leur temps.