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Le témoignage de la mémoire authentique locale en s’appuyant sur les archives, le cadastre napoléonien et les états de section. Ici pas de bories, de huttes, d’enceintes fortifiées, de tumulus celtiques, de temples, mais des pierres retournées sans cesse par les bras de nos proches ancêtres. Grâce à cet ouvrage, les constructions de pierre sèche, les cabanes, les guérites, les tas de pierres, les murs qui bordent l’ancien parcellaire ou les chemins creux, retrouvent leur place au sein de la petite paysannerie périgourdine du XIXe siècle. Au travers de l’architecture de pierre sèche, c’est un hommage à ces générations de petits cultivateurs, qui se sont succédé au cours du XIXe siècle. Du début des années 1830 jusqu’à la deuxième moitié du XIXe siècle, des familles entières ont travaillé ces terres au prix d’un labeur acharné.