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On trouve ici, en édition bilingue, avec notes, le cinquième grand recueil de Montale, paru en 1973. Ce Journal de poésie fait suite à Satura (Poésies, IV) dont, au fil des jours, il approfondit et enrichit les motifs, de sorte que s'y déploient le même ton, faussement prosaïque, la même veine, à première vue composite, le même langage, apparemment facile, mais truffé de trouvailles et de pièges. Comme dans Satura aussi, le contrepoint joue continuellement sur les deux registres de la vie privée et de la réflexion sur la destinée de l'homme, parfois mêlés dans une même pièce où l'"occasion", le souvenir, deviennent symboles. Les pièces plus courtes, un travail de condensation partout sensible, témoignent de la fidélité de Montale à une poétique fixée depuis 1925. L'art pauvre : premier thème et programme de cette poétique où s'accentuent encore ici l'autodénigrement et l'ironie, à l'ombre desquelles passion et tendresse sont toujours vivantes. Le poète ne se veut pas Chantre, ne veut pas en venir à crier. L'absurde règne sans doute : rien ne sauve l'homme, malgré les "miracles" des sciences les plus récentes ; mais rien non plus n'annonce sa perte, en dépit des millénarismes. D'un "pessimisme" qui n'est autre chose qu'une fin de non-recevoir opposée aux illusions, se dégage la leçon non paradoxale d'optimisme et même d'espérance, réaffirmée à l'occasion du Nobel par ce poète antipoète, qui, s'il chante, veut chanter avant tout la "décence quotidienne". En fin de volume, sept poèmes semi-inédits complètent l'itinéraire artistique et spirituel d'un poète resté essentiellement fidèle à sa quête poétique et philosophique.