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Dans ce nouveau recueil, Sobhi Habchi révèle, en une suite de chants et d’hymnes, quelques métamorphoses du « moi » et du « je » avant qu’elles soient les échos d’un toi ou d’autres. C’est la poésie qui fonde le mythe du moi et du soi jouant parfois, avec virtuosité, sur les paradoxes et les correspondances qui composent le fond même de l’homme intégral, au sens poétique et philosophique. Dans Cavalier de l’aurore, le poète clame une authenticité d’être qui exige la vraie conduite de vie, au sens ascétique et mystique, mais aussi existentiel. De là tout ce qui paraît paradoxe n’est que l’envers d’une évidence souvent oubliée. Evidence qui doit rester la source même de tout chant et de toute poésie digne de l’homme dans son Animalité comme dans sa Divinité. C’est pourquoi ce qui semble être répétitions n’est en fait que variations. D’où la concentration et la concision qui font l’essence de la vision poétique, condensée ici en dénonciations et en cris ainsi qu’en rêves et projets d’exister autrement sur une terre qui ne cesse de rétrécir devant l’homme et face à ses peurs : peur d’être victime ici-bas, peur aussi d’un au-delà où il devra payer ses lâchetés et ses effacements, au long d’une existence terrestre. La poésie, dans Cavalier de l’aurore, n’est pas un exercice linguistique mais l’expression d’une nécessité dans laquelle le poète continue à dénoncer toute déliquescence matérielle ou morale. Alors le poème devient une sorte de halte qui pousse à sentir et à réfléchir, en flashs et coups de lumière, sur la complexité de la condition humaine qui perd chaque jour une part de son élan vital et spirituel.