Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Il y a un an, le 5 novembre 2018, trois immeubles de la rue d´Aubagne dans le quartier de Noailles à Marseille s´effondraient faisant huit morts. Quelques heures après, dans un communiqué, la mairie de Marseille invoquait comme raison du drame « la pluie », tombée en abondance dans les jours précédents. Très vite, un habitant du quartier déployait à sa fenêtre une banderole sur la quelle était inscrit « ce n´est pas la pluie ». Le croquis qu´en a fait Jean-Michel Ucciani, exposé dans plusieurs expositions solidaires organisées en faveur des évacués, est devenu l´emblème du désarroi désespéré de toute une ville face à l´incurie de ses édiles.Ce n´était effectivement pas la pluie qui a été la cause de l´effondrement des immeubles de la rue d´Aubagne, de même que ce n´est pas à cause de la pluie que près 2000 habitants ont été expulsés de leurs appartements, soudainement jugés insalubres dans les semaines qui ont suivi. Plusieurs mois après, des centaines d´entre eux restent privés de leurs logements, souvent cambriolés en leur absence forcée. Beaucoup ont tout perdu. Un euro par livre vendu sera reversé à Emmaüs, qui oeuvre pour l´aide au relogement.