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Que sait-on de Francis CHIGOT, maître-verrier limousin formé dans l’Art nouveau et qui exerça son métier jusqu’en 1960, hormis qu’il fût le créateur des vitraux de la gare de Limoges ? On disposait — chance très rare — des importantes archives de son atelier : environ 40 000 doubles de lettres envoyées sur un demi-siècle et des centaines de maquettes. Trois années de travail ont été nécessaires à François LANDRIES et Martine TANDEAU de MARSAC pour faire sortir de l’ombre le chef d’entreprise et sa production, plongés au cœur des débats qui ont marqué l’histoire de l’Art sacré du XXe siècle. Qu’on ne s’y trompe pas : ce myope ne jure que par la lumière, ce provincial ancré à Limoges connait Paris comme sa poche, en exposant régulier des Salons de la capitale. Fort de ses Grands Prix aux expositions universelles, maquettes de peintres sous le bras, Chigot n’arrête pas, sautant d’un train à l’autre, courant de Lille à Nice, de Biarritz au Jura, de Montréal aux bocages de la Creuse, des salles à manger bourgeoises aux grands hôtels de Vichy, des églises de campagnes aux plus vastes cathédrales... Six voyages au Canada et quatre aux États-Unis feront entrer Francis Chigot dans le petit bataillon des verriers français exportateurs de leur art.