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L'action de Cercles perturbés se situe dans une ville d'Europe centrale dont l'auteur affirme d'emblée ignorer le nom, mais qui pourrait être Vienne, Prague ou Budapest. Le héros, si on peut l'appeler ainsi, car il n'a rien d'héroïque, est un certain Martin Svoboda, homme jeune, bien fait de sa personne, parfaitement heureux en ménage avec sa douce et jolie épouse Irma. Tout semble sourire à ce personnage ; il a dû renoncer à terminer ses études parce qu'il s'est retrouvé orphelin, mais il exerce la profession peu fatigante et relativement lucrative de caissier dans un magasin de textiles. Son emploi lui laisse le temps de lire beaucoup, et on pourrait le qualifier de bienheureux. Mais un minuscule détail va tout faire basculer : un beau matin, en s'examinant dans le miroir, il constate qu'une de ses dents présente une tache suspecte. Il va donc consulter son dentiste, qui lui affirme que ce n'est qu'une banale petite carie, mais qui croit déceler au fond de sa gorge des taches qui seraient le signe de la syphilis. C'est là que commencent les ennuis de Martin Svoboda : dans la salle d'attente du spécialiste chez qui il se rend, il rencontre un vague ami, le journaliste Meander, qui lui extorque la promesse de recommander à son patron le jeune fils d'une veuve dont il est l'amant. Ce jeune homme, quelque temps après avoir été engagé par la firme, y commet un vol. Le propriétaire rend Martin responsable et le chasse honteusement. Après de vaines tentatives pour se faire rendre justice, le héros trouve un autre emploi de caissier. Mais les choses tournent mal, et il finit par décider d'émigrer pour l'Amérique du Sud. Un roman attachant, qui retrace la vie en Europe centrale à la veille de la Seconde Guerre mondiale.