Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
La béatification de Charles Ier, le 3 octobre 2004, ne doit rien au hasard, pas plus que son surnom d' « empereur de la paix ». Tenter d'enrayer la folie guerrière qui caractérisa le début du tumultueux XXe siècle fut le combat majeur de son existence, un combat qu'il mena au nom de sa foi catholique et de ses convictions profondément humanistes. Dès son plus jeune âge, le jeune homme se distingua par sa compassion et l'amour qu'il portait à ses pairs comme aux plus modestes. Une fois monté sur le trône de l'empire austro-hongrois, en pleine tourmente de la Première Guerre Mondiale, il fait figure d'exception, peut-être parce qu'il fait partie des rares dirigeants à avoir vu l'horreur des tranchées de ses propres yeux. Il refusa ainsi d'appliquer la peine de mort ou d'utiliser le gaz moutarde, cherchant sans relâche un moyen diplomatique de mettre fin à cette boucherie « dont aucun homme ne pourra répondre devant Dieu ». Autant de traits d'humanisme qui l'isolèrent des plus belliqueux de ses alliés, jusqu'à lui en coûter sa couronne. Mais, même destitué et trahi, il ne cessa pas un seul jour de croire en son prochain. Exilé et ruiné, il continua du mieux possible d'oeuvrer pour la paix. Et c'est sans aucun regret ni animosité qu'il succomba à une pneumonie, le 1er avril 1922.